Passé

Au tout début, alors que j’avais une dizaine d’années, j’empruntais le matériel de mon père pour capturer des animaux, des paysages, des autos…

Tout au début, j’utilisais un appareil « Hanimex » sur lequel il fallait visser les objectifs et effectuer tous les réglages à la main, y compris la netteté bien sûr, vu que l’autofocus relevait encore de la science-fiction au début des années 70 !

Hanimex 35SL

Je me souviens encore de la jauge que l’on voyait dans le viseur et qui devait être située pile au centre entre le + et le – si l’on voulait obtenir une balance des blancs correcte.
Il fallait aussi choisir la vitesse de déclenchement en fonction de la luminosité et des ISO (ASA) du film utilisé.
Pour finir, il fallait régler l’ouverture selon si l’on voulait beaucoup de profondeur de champ ou pas, ce qui influe aussi sur la luminosité.

Avec l’arrivée du numérique, la plupart des appareils basiques ou de la gamme « Expert », proposent des programmes prédéfinis, semi-automatiques ou automatiques, pour simplifier la vie des utilisateurs Lambda.
Malheureusement, les photos capturées à l’aide de ces programmes ne répondent pas à mes attentes au niveau de la qualité de l’image.

Mais nous parlerons de tout ça dans la rubrique « Technique photo » !

Aux débuts de l’AutoFocus et des avancées technologiques en matière de photographie, j’étais un grand fan de la marque « Minolta », spécialement avec leur gamme « Dynax ».
Malheureusement la marque a disparu, car rachetée par « Sony »…

Minolta Dynax 500Si avec Minolta 500mm f/8

Tiens… Comme par hasard, « Sony » produisent le meilleur de tous les appareils numériques à capteur plein format !!!
Ce n’est pas un hasard selon moi, mais nous y reviendrons dans les rubriques suivantes…

Continuons donc dans ce chapitre dédié à « avant »…

Durant l’ère de l’argentique, on n’avait pas le droit à l’erreur.
On déclenchait puis on devait attendre une semaine ou plus, pour savoir si on a réussi ses photos.

Certes, il y avait un certain charme là dedans et on était obligés de s’intéresser un minimum à la technique photographique, si on espérait avoir de bons résultats.

De nos jour, n’importe qui peut acheter un appareil DSLR, mettre la fonction « A » ou « Carré vert », appuyer sur le déclencheur et obtenir une image très correcte.

Mais tous ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas de ceux qui se contentent d’une image très correcte !!!

Pour ce qui est du matériel, tout comme dans d’autres domaines, il y a des fans d’une marque ou d’une autre, qui achèteront chez le même constructeur tout au long de leur vie.

En matière de photographie, il y a deux marques qui sont les plus représentées : CANON et NiKON !

Je fais clairement partie de la famille des utilisateurs « CANON », non pas parce que les caméras NIKON soient moins bonnes, loin de là, mais parce que je me sens plus à l’aise avec les appareils de la gamme « EOS » de CANON.
D’une part pour leur prise en main que je trouve plus confortable, d’autre part pour l’ergonomie et la facilité d’utilisation de leurs menus ou des réglages manuels.

Je trouve tout simplement les appareils de chez NIKON moins intuitifs et trop anguleux, mais je suis persuadé que dans la gamme NIKON, bien des appareils donnent des images bluffantes.

En revanche, à focales et qualité équivalente, les objectifs NIKON sont bien plus chers que ceux de chez CANON, ce qui m’a aussi toujours fait hésiter à rompre ma fidélité absolue envers la gamme « EOS » !

Mais il ne faut jamais dire « Fontaine… » !

J’ai utilisé divers boîtiers CANON EOS depuis le passage au numérique…
300D, 350D, 450D, 50D, 60D, puis deux EOS 7D pour pouvoir rapidement changer de plage de distances focales sans devoir changer d’objectif.

Matériel photo

Pour ce qui est des objectifs, j’en ai aussi utilisé un certain nombre…
EFs 55-250, EFs 75-300 (non stabilisé), EFs 70-300 IS USM ainsi que des plus petits, 18-55 basique et un EFs 17-85 ou encore un 18-200 IS !

Lors du passage au 7D, c’est un EF 100-400 F/4,5-5,6L IS USM qui a fait mon bonheur durant bien des années.

Ensuite ce fut l’arrivée d’un capteur 24×36, l’EOS 5D MkIII, qui fut un immense bond en avant pour ce qui est de la qualité. Accouplé au 100-400 ou au plus petit EF 24-105 F/4L IS USM, ce boîtier à la conception maintenant un peu ancienne, fait tout bonnement des miracles !

J’ai aussi utilisé divers appareils de poche, surtout des « Sony DSC » dans la série « HX20V, 50V… » ainsi qu’un bridge, le « Sony DSC HX400V » que d’ailleurs j’utilise toujours, mais presque essentiellement pour la vidéo, alors que ma fille prend des photos avec ! Il a un zoom 50x, donne de belles images en 20mp, alors, que demande le peuple (on vous le dira, ce qu’il demande).

Mais voyons un peu ce qui se passe dans le présent

 


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